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Projets de recherches - Horizon 2018 et +

 

Où l'on trouve les fiches de présentation par projet et par horizon temporel des recherches financées du laboratoire

 
Représentations sociales de la malnutrition aigüe sévère et pratiques de soins associées au Népal : une étude qualitative et comparative
- Responsable scientifique : Sabine Caillaud
- Financement : Fondation Action Contre la Faim
- Durée : 2018-19 

Des barrières au recours aux traitements de la malnutrition aigüe sévère ont été mis en évidence dans différents contextes nationaux comme les facteurs géographiques et économiques (distance au site de traitement, coût) ou encore l’absence de reconnaissance de l’état de malnutrition de l’enfant, le manque de connaissances sur la malnutrition et sur les services de santé (Guerrero, et al, 2010, 2013). Des solutions ont été proposées pour réduire les barrières contextuels (tel que réduire la distance au centre de santé). Par la suite, des programmes communautaires (Community Management of Acute Malnutrition programmes, CMAM) ont été mis en place afin d’agir sur des barrières plus difficiles à lever (Puett & Guerrero, 2014 : charge de travail du foyer durant certaines périodes de l’année, mais aussi transmission de connaissances sur la maladie, etc.). Pourtant, il reste un écart important entre les enfants repérés comme souffrant de malnutrition aigüe sévère et les enfants pris en charge par les programmes existant. Dans le même temps, le recours à des soignants traditionnels, parfois autrement plus éloignés, reste fréquent (Luc, 2015). Ce projet vise ainsi à comprendre les représentations sociales de la malnutrition aiguë sévère et les processus émotionnels permettant d’expliquer les pratiques de recours ou de non recours aux soins dans deux contextes différents du Népal. Les résultats devront contribuer à l’amélioration et au développement des actions mises en place sur le terrain par Action Contre la Faim.

Projet PAPRICA (Prevention At PRimary CAre level)
- Responsables scientifiques GRePS : Marie Préau, Arnaud Siméone
- Partenaires scientifiques : Centre International de Rechercher sur le Cancer, HeSPER- Lyon 1, CLARA
- Durée : 2017-2020
- Financeur : Métropole de Lyon, INCa
- Responsable du projet : Patricia Villain, CIRC

Le projet PAPRICA est un dispositif visant à expérimenter une plateforme de formation à destination des médecins généralistes lyonnais, autour de la la question de la vaccination HPV. Cette dernière soulève à la fois un problème de santé publique (i.e la couverture vaccinale étant actuellement insuffisante), et questionne également la place et le rôle des médecins généralistes, reconnus comme des pivots dans le champ de la vaccination. En effet, la relation entretenue entre le/la professionnel.le de santé et les patient.es s’avère cruciale dans le champ de la prévention primaire, notamment pour HPV, dont le vaccin est en France, recommandé aux jeunes filles mineures depuis 2009. C’est pourquoi PAPRICA interroge ces différents aspects en jeu dans la recommandation du vaccin HPV par les médecins généralistes, autour d’un cadre de formation innovant (i.e Situation d’Apprentissage Collective Instrumentée – SACI), ayant pour vocation de développer une approche collaborative d’apprentissage, là où l’apprentissage individuel découle directement d’interactions entre les apprenants (Dillenbourg, 1999). Ce dispositif répond donc à un double objectif : il vise en premier lieu la transformation des représentations professionnelles (Piaser, 1999) des médecins généralistes vis-à-vis de la vaccination HPV, induite par l’introduction d’un conflit socio-cognitif, permettant une décentration collective des professionnel.les concerné.es. Le second objectif sera d’amener les médecins, à transférer les connaissances apportées par la formation, à leurs patient.es dans le cadre de leur pratique quotidienne. A long terme, les formations proposées ont vocation à se déployer sur d’autres problématiques de santé publique impliquant un.e professionnel.le de santé.

Projet TAKARI : Accompagnement à l’autonomie de personnes vivant avec le VIH (PVVIH) en Guyane
- Responsables scientifiques : Marie Préau, Nikos Kalampalikis
- Doctorat CIFRE : Anne-Sophie Petit
- Partenaires : AIDES Guyane, CHAR Cayenne, D.A.A.C Guyane, CDPS Maripasoula
- Durée : 2017-2022
- Financeurs : Ministère de la Santé-DGS
- Responsable du projet : Claire Piedrafita y Costa, AIDES Guyane

Le bassin du Haut-Maroni (Maripasoula), où se localise ce projet de recherche, est l’un des territoires français où l’épidémie de VIH est la plus active. Lieu caractérisé par un fort isolement entraînant des difficultés d’accès aux droits et aux soins, la cohabitation de communautés aux codes sociaux bien différents (i.e amérindiens, noirs marrons, créoles, brésiliens, bushinengés) et aux langues diverses, le modèle de santé doit être repensé afin de s’adapter au plus près des besoins locaux. L’objectif du projet TAKARI vise à l’accompagnement de personnes vivant avec le VIH (PVVIH) en renforçant leur autonomie. Afin de répondre à cet objectif, et face au caractère multiculturel du territoire concerné, le projet vise à étudier les représentations de la maladie, du soin avec les différentes communautés concernées, dans une optique compréhensive des réalités de terrain. En cela, l’intégration des personnes vivant avec le VIH (PPVIH), au travers d’une démarche de recherche communautaire semble être une réponse pertinente pour permettre à ce public d’élaborer des réponses adaptées à leurs besoins de santé, en repensant l’accompagnement de soins actuellement proposé.

Don de gamètes : une comparaison franco-britannique
-        Responsable scientifique : Nikos Kalampalikis
-        Partenaires :  GRePS (EA 4163), ELICO (EA 4147), Centre for Family Research, University of Cambridge
-        Financement : MSH Lyon - St-Etienne
-        Durée : 2018-2019

Le  projet vise à saisir, de manière comparative, les enjeux psychosociaux du don de gamètes en France et au Royaume-Uni. Il s’appuie sur le croisement des acquis en la matière des unités impliquées dans le partenariat tripartite constitué de deux laboratoires de l’ISH/MSH, le GRePS (EA 4163), ELICO (EA 4147), et le Centre for Family Research de l’Université de Cambridge.
 

Coût des traitements ARV : évaluation de l'impact d'interventions au niveau des prescripteurs et des patients.
- Financement : ANRS
- Durée : 2014-19
- Partenaires : Inserm, Aides
- Responsables opération : Marie Préau & Nikos Kalampalikis

Dans le cadre d'un projet dont l'objectif principal consiste à évaluer l'impact de la mise en place d'une série d'interventions auprès des prescripteurs et des patients, sur la baisse des dépenses de prescription en ARV (Anti-Rétro-Viraux) dans le Service des Maladies Infectieuses, le volet pris en charge par les chercheurs du GRePS vise à décrire le niveau de connaissance, les croyances et représentations des prescripteurs et des patients sur le coût des traitements antirétroviraux avant et après la mise en place des interventions.

Projet SIM2B
-        Responsables scientifiques GRePS : Marc-Eric BOBILLIER CHAUMON
-        Partenaires : scientifique (LIRIS  CNRS LYON 2-LYON1-INSA & GRePS) et industriels (Artefacts Studio & SBT)
-        Financement : F.U. I
-        Durée : 2016 à 2019
-        Responsables du projet :  Cédric GUERIN (Artefact Studio)

Ce projet vise à concevoir et à évaluer un environnement de formation professionnelle de type Serious Game (sur le management au changement) en (i) simulant des émotions et interactions sociales au niveau des Personnages Non Joueurs (PNJ) qui soient le plus proche de la réalité et (ii) en déterminant le niveau  d'élaboration de l'expérience professionnelle auquel ce dispositif conduit .

Projet Vod@com
-        Responsables scientifiques GRePS : Marc-Eric BOBILLIER CHAUMON
-        Partenaires : scientifique (LIG-CNRS - Univ de Grenoble, GRePS & INRIA, Nany Grand Est) et industriels (THEORIS & Acces.cible. Production)
-        Financement : ANR Recherche
-        Durée : 2016 à 2020
-        Responsables du projet :  Michel VACHER (LIG-CNRS, Univ de Grenoble)

L'objectif de ce projet est de concevoir un système de commande vocale pour le domicile (smarthome) permettant d'interagir et d'agir avec le lieu de vie pour favoriser l'autonomie et le bien-être des personnes empêchées ou fragilisées. Les recherches menées doivent permettre de développer un environnement ubiquitaire à vocation capacitante adapté à la personne, aux situations d'usage et à ses registres particuliers d'activités. Une attention particulière sera également portée aux conditions et facteurs d'acceptation de cet artefact technologique dans le système d'activité socio-domestique de la maison.

Typologie des besoins ressentis et qualité de vie des patients victimes d’AVC et de leurs aidants (TRYBA)

-        Responsables scientifiques GRePS : Marie Préau
-        Partenaires : HESPER, Univ Lyon 1
-        Financement : IRESP
-        Durée : 2016 à 2018
-        Responsables du projet : AM Schott, HESPER, Univ Lyon 1

Cette étude vise à identifier les répercussions de l’accident vasculaire cérébral sur la vie des victimes et de leurs proches en termes de qualité de vie et de son évolution au cours du temps  et à mettre en évidence les facteurs individuels, psychosociaux et environnementaux qui influencent le nombre et l’importance des besoins non satisfaits et de la qualité de vie.
 
 
Acceptabilité, attentes et préférences des Patients avec charges virales indétectables et des Soignants vis-à-vis d’Essais Cliniques de Guérison du VIH (APSEC)
-        Responsables scientifiques GRePS : Marie Préau
-        Partenaires : INSERM U 912, U1018, Hôpital Kremlin Bicètre, AIDES
-        Financement : ANRS
-        Durée : 2015 à 2018
-        Responsables du projet : Marie Suzan-Monti, INSERM U912, Marseille

L’étude APSEC se situe dans le contexte des recherches sur le HIV Cure, mal traduit par le terme de guérison du VIH. Il s’agit d’investiguer à travers les approches psychosociales, économiques et médicales les conditions de mise en place d’essais médicaux de type Cure visant l’éradication du VIH. Les trois volets ont été déclinés auprès de médecins susceptibles d’inclure des patients dans ce type d’essai ainsi que de PVVIH.
 
 
Évaluation des effets à court et moyen terme d’un programme de renforcement de
capacités pour les femmes vivant avec le VIH au Mali autour de la question du partage du statut sérologique : Gundo SO

-        Responsables scientifiques : Marie Préau
-        Partenaires : Coalition PLUS, Paris ; ARCAD Sida, Mali ; UQAM, Montréal ; INSERM U 912, Marseille
-        Financement : Fondation de France, Institut de Recherche en Santé du Canada, ANRS
-        Durée : 2015 à 2019
-        Responsables du projet : MP & Adam Yatassaraye (Mali)

Gundo So est un essai d’intervention auprès des femmes qui vise à les amener à faire le choix de révéler ou pas leur séropositivité au VIH. Fondé sur une démarche de recherche communautaire et sur une intervention préalablement mise en place dans le contexte québécois, Gundo SO a été adapté au contexte des femmes maliennes. Il s’agit donc ici d’investiguer les déterminants psychosociaux, d’empowerment et les conditions de mise en œuvre du programme à grand échelle, voire de sa réplication auprès d’autres populations particulièrement concernés par le VIH.
 
 
PREVENIR : Prévention du VIH en Ile de France
-        Responsables scientifiques GRePS : Marie Préau
-        Partenaires : INSERM U 912, Hôpital St Louis, Centre Pierre Louis de Santé Publique (INSERM), AIDES
-        Financement : ANRS
-        Durée : 2016 à 2020
-        Responsables du projet : Jean Michel Molina & Jade Ghosn, Hôpital St Louis

L’étude PREVENIR vise à investiguer les déterminants médicaux et psychosociaux de l’usage de la PrEP sur le long cours auprès d’une population de HSH et de femmes migrantes. Il ‘agit de la première étude en prévention du VIH évaluant les usages, vécus et effets à long terme de la PrEP.

 

Observatoire du stress et des conditions de travail (Obstress)
-        Responsable scientifique GRePS : Philippe SARNIN
-        Partenaires : SST Renault Trucks
-        Financement : Renault Trucks – Groupe Volvo
-        Durée : Programme pluriannuel depuis 2008

Conception et installation d'un logiciel comprenant diverses échelles (stress, anxiété et dépression) dans les services de santé au travail et permettant à la fois l'édition d'un bilan individuel lors des visites médicales périodiques des salariés et des analyses statistiques sur l'ensemble de l'entreprise. Cette recherche-action vise à mieux cerner les enjeux et les difficultés d'une entreprise engagée dans un dispositif ambitieux d'amélioration du bien-être au travail.

Faciliter et soutenir le retour au travail après un cancer du sein (FASTRACS)
-        Responsable scientifique GRePS : Philippe SARNIN
-        Partenaires scientifiques : UMRESTTE (UMR T9405), HESPER (EA 7425), LBBE (UMR 5558)
-        Financements : INCA, CLARA, Métropole de Lyon
-        Durée : 2016-2020
-        Responsables du projet : Jean-Baptiste Fassier (UMRESTTE), Philippe Sarnin (GRePS), Laurent Letrilliart (HESPER), Julien Péron (LBBE)

Le nombre de femmes ayant eu un cancer du sein dans les cinq dernières années est estimé en France à 209 000, dont environ la moitié est en âge de travailler. La reprise du travail et le maintien dans l’emploi après un cancer du sein peuvent se heurter à de nombreuses barrières dues à des problèmes de santé des femmes concernées (douleurs, fatigue, lymphœdème, troubles cognitifs). D’autres barrières appartiennent à leur environnement familial ou socio-professionnel, comme un métier physiquement pénible, un faible soutien social ou des attitudes de discrimination. L’objectif du projet est de développer de façon participative une intervention innovante, adaptée aux besoins des différentes catégories d’acteurs, et efficace pour améliorer la reprise du travail, le maintien dans l’emploi et la qualité de vie au travail après un cancer du sein.


mise à jour le 22 mai 2018




Coordonnées

Laboratoire GRePS (EA 4163)
Institut de Psychologie – Université Lyon 2
Bâtiment V (1er étage)
5 avenue P. Mendès-France
69676 – Bron (France)

Université Lumière Lyon 2