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Projets de recherches - Horizon 2020 et +

 

INTEBRYO, Interventions sur l'embryon humain : approche psychosociale comparative Brésil | France, Financements : ANR/ FACEPE, Projets franco-brésiliens

  • Financement : ANR France-Brésil, FAPESPE
  • Porteur : Thémis Apostolidis (LPS, AMU)
  • Durée: 2020-24
  • Membres impliqués : Nikos Kalampalikis, Marjolaine Doumergue

Our main objective is to study the formation of social knowledge on the human embryo editing within the framework of scientific innovations dealing with societal issues, in a comparative psychosocial approach between Brazil and France. Embryo biotechnologies constitute a dynamic phenomenon on the focus of social communications and give rise to exchanges of interpretation and confrontations by which individuals and groups express symptomatic positions to the social or public spaces in which they move. The scientific controversies in this area (e.g., genetic correction versus genetic enhancement, see Lander et all., 2019) form an “environment of thought” which determines our perceptions and views of reality and guides our actions. Then, embryo editing as a tensional and polemic subject that arouses an arena of conflicts between different systems of representations and socio-scientific practices, is a relevant object to study the mobilization and the circularity of different forms of knowledge (scientific, common-sense). We aim to study: a) the sociogenesis of the forms of thought that individuals and groups mobilize to interpret news information coming from the development of embryo editing interventions; b) their contextual modulations in two relevant socio-cultural contexts, the Brazilian and the French ones, and their psychosocial regulations (e.g., religion, gender, educational level, socio-economic status); c) the role of pre-existing systems of representations in the ways to objectify and to anchor means to embryo editing; d) the sociocognitive processes involves in attitude formation and acceptance of modification of human embryos in several normative conditions (e.g., medical versus non-medical purposes) in accordance to more general worldviews (e.g., values, principles of governance for scientific research).

PopRep project, Social representations of populism in Europe (Switzerland, France, Filande, Greece), Financements : Fonds National Suisse, Academy of Finland

  • Financement : Fonds National Suisse, Academy of Finland
  • Porteur : Christian Staerklé, Université de Lausanne
  • Durée: 2019-24
  • Membres impliqués : Nikos Kalampalikis

Motivated by the recent rise of populist movements around the world, this project proposes to analyse new forms of political thought that combines classical forms of anti-immigrant prejudice with negative attitudes, cynicism and distrust towards political, economic and cultural elites, institutions, and the political system more generally (Mudde, 2004). We argue that social psychology has an important contribution to make to the ever-expanding debate and analysis of populism (Roodujin, 2019), but that it is currently ill equipped to appropriately tackle the elusive, contradictory and contested nature of populism. In order to provide a conceptual and empirical framework through which populism can be analysed through a social psychological lens, we extend existing research on intergroup relations and ideological belief systems by integrating research on attitudes towards elites, institutions and authorities. Our approach is based on the concept of populist representations, understood as shared forms of knowledge defined by the interdependence of vertical (people vs. elite) and horizontal (insiders vs. outsiders) differentiation. It both considers social psychological antecedents to the endorsement of populist representations (e.g., anomy, relative deprivation, shared resentment and anger, personal and political feelings of inefficacy) as well as attitudinal and behavioural policy outcomes (in the domains of social justice and welfare). Our goal is to examine the convergence and divergence of predictors and outcomes of both right-wing (national) and left-wing (social) populist representations across four national contexts: Switzerland, Finland, Greece, France.


QUALITOP : Qualité de vie des patients traités pour un cancer par immunothérapie

  • Financement : H2020 / 2020-2023
  • Porteur : Hospices Civils de Lyon ; GRePS : WP SHS : Marie Préau
  • Membres impliqués : Myriam Pannard, Tanguy Leroy
L’étude QUALITOP vise à investiguer le vécu des patients traités pour un cancer par immunothérapie via des recueils de données quantitatives et qualitatives. Ils ‘agit aussi d’explorer les dyades patient/aidant et d’appréhender les enjeux de ce traitement sur la vie des personnes concernées. L’étude est menée dans une perspective internationale comparative visant à produire une quantité importante de données quantitatives et d’investiguer ainsi plus précisément la qualité de vie et sa mesure sous traitement par immunothérapie.


RAR2C : Représentations sociales, Adaptation, Risques, Cancer et Covid
  • Projet mené par 25 membres du GRePS (EC, doctorant.es et post-doctorant.es),
  • porteur : Marie Préau
  • 2020-2021
  • Financement : IDEX
RAR2C vise à étudier les conséquences de l’épidémie ainsi que des mesures mises en place sur les stratégies d’adaptation des personnes à différents niveaux (professionnel, social, conjugal et familial); et cela en prenant en compte les problématiques de santé et de maladie, en particulier celles liées au cancer. Dans ce contexte, cette étude investigue les représentations sociales du Covid-19 et leurs impacts sur les comportements d’adaptation, notamment en situation de confinement, de personnes concernées par la question du cancer (qu’il s’agisse de personnes malades, d’anciens malades, de proches de malades) ; et cela dans les principales sphères impactées que sont la sphère relative à l’entourage et aux proches, la vie professionnelle et la santé. Il s’agit ici d’appréhender l’impact de la vie avec un cancer, pour soi ou un proche, sur les représentations, comportements et stratégies d’adaptation face à l’épidémie de SRAS-CoV-2. L’étude est menée via la Plateforme de recherche SEINTINELLES par un recueil de données qualitatives et quantitatives : un questionnaire et un journal de confinement complétés durant la période de confinement.

COBRA : Effects of COVID-19 outbreak on the sexual and mental health of adolescent and adult men who have sex with men and transgender women participating in two PrEP cohorts studies in Brazil
  • Financement : ANRS
  • 2020-2021
  • Co-porteuses : Marie Préau et Ines Dourado (Federal University of Bahia)
  • Membres impliqués : Dulce Ferraz (post-doc), Xavier Mabire
Le COVID-19 est une urgence mondiale de santé publique. Dans des pays où les informations officielles sur la pandémie ne sont pas cohérentes, comme au Brésil, la compréhension du COVID-19 par le public peut être entravée. COVID-19 peut aussi avoir des effets néfastes sur d'autres problèmes de santé, tels que la santé sexuelle et mentale.
Chez les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH) et les femmes transgenres (TGW), la quarantaine peut spécifiquement affecter leur santé mentale et accroître les risques de violence domestique liés à l'homophobie et transphobie. Nous cherchons à étudier les effets de la pandémie de COVID-19 sur la santé sexuelle et mentale des HSH et des TGW adultes et adolescents qui participent à deux cohortes de prophylaxie préexposition (PrEP) au Brésil, en mettant l'accent sur le VIH et les IST, à la fois pendant et après la période de quarantaine. L'étude utilise une méthode mixte et s'inscrit dans le cadre de deux études de cohorte en cours au Brésil: PrEP15-19 et Combina, qui proposent la PrEP et d'autres méthodes de prévention combinées aux adolescents et aux adultes, respectivement.


Représentations sociales de la malnutrition aigüe sévère et pratiques de soins associées au Népal : une étude qualitative et comparative
  • Responsable scientifique : Sabine Caillaud
  • Financement : Fondation Action Contre la Faim
  • Durée : 2018-19
Des barrières au recours aux traitements de la malnutrition aigüe sévère ont été mis en évidence dans différents contextes nationaux comme les facteurs géographiques et économiques (distance au site de traitement, coût) ou encore l’absence de reconnaissance de l’état de malnutrition de l’enfant, le manque de connaissances sur la malnutrition et sur les services de santé (Guerrero, et al, 2010, 2013). Des solutions ont été proposées pour réduire les barrières contextuels (tel que réduire la distance au centre de santé). Par la suite, des programmes communautaires (Community Management of Acute Malnutrition programmes, CMAM) ont été mis en place afin d’agir sur des barrières plus difficiles à lever (Puett & Guerrero, 2014 : charge de travail du foyer durant certaines périodes de l’année, mais aussi transmission de connaissances sur la maladie, etc.). Pourtant, il reste un écart important entre les enfants repérés comme souffrant de malnutrition aigüe sévère et les enfants pris en charge par les programmes existant. Dans le même temps, le recours à des soignants traditionnels, parfois autrement plus éloignés, reste fréquent (Luc, 2015). Ce projet vise ainsi à comprendre les représentations sociales de la malnutrition aiguë sévère et les processus émotionnels permettant d’expliquer les pratiques de recours ou de non recours aux soins dans deux contextes différents du Népal. Les résultats devront contribuer à l’amélioration et au développement des actions mises en place sur le terrain par Action Contre la Faim.


Projet PAPRICA (Prevention At PRimary CAre level)
  • Responsables scientifiques GRePS : Marie Préau, Arnaud Siméone
  • Partenaires scientifiques : Centre International de Recherches sur le Cancer (CIRC-OMS), HeSPER- Lyon 1, CLARA
  • Durée : 2017-2020
  • Financeur : Métropole de Lyon, INCa
  • Responsable du projet : Patricia Villain, CIRC
Le projet PAPRICA est un dispositif visant à expérimenter une plateforme de formation à destination des médecins généralistes lyonnais, autour de la la question de la vaccination HPV. Cette dernière soulève à la fois un problème de santé publique (i.e la couverture vaccinale étant actuellement insuffisante), et questionne également la place et le rôle des médecins généralistes, reconnus comme des pivots dans le champ de la vaccination. En effet, la relation entretenue entre le/la professionnel.le de santé et les patient.es s’avère cruciale dans le champ de la prévention primaire, notamment pour HPV, dont le vaccin est en France, recommandé aux jeunes filles mineures depuis 2009. C’est pourquoi PAPRICA interroge ces différents aspects en jeu dans la recommandation du vaccin HPV par les médecins généralistes, autour d’un cadre de formation innovant (i.e Situation d’Apprentissage Collective Instrumentée – SACI), ayant pour vocation de développer une approche collaborative d’apprentissage, là où l’apprentissage individuel découle directement d’interactions entre les apprenants (Dillenbourg, 1999). Ce dispositif répond donc à un double objectif : il vise en premier lieu la transformation des représentations professionnelles (Piaser, 1999) des médecins généralistes vis-à-vis de la vaccination HPV, induite par l’introduction d’un conflit socio-cognitif, permettant une décentration collective des professionnel.les concerné.es. Le second objectif sera d’amener les médecins, à transférer les connaissances apportées par la formation, à leurs patient.es dans le cadre de leur pratique quotidienne. A long terme, les formations proposées ont vocation à se déployer sur d’autres problématiques de santé publique impliquant un.e professionnel.le de santé.


Projet TAKARI : Accompagnement à l’autonomie de personnes vivant avec le VIH (PVVIH) en Guyane
  • Responsables scientifiques : Marie Préau
  • Doctorat CIFRE : Anne-Sophie Petit
  • Partenaires : AIDES Guyane, CHAR Cayenne, D.A.A.C Guyane, CDPS Maripasoula
  • Durée : 2017-2022
  • Financeurs : Ministère de la Santé-DGS
  • Responsable du projet : Claire Piedrafita y Costa, AIDES Guyane
Le bassin du Haut-Maroni (Maripasoula), où se localise ce projet de recherche, est l’un des territoires français où l’épidémie de VIH est la plus active. Lieu caractérisé par un fort isolement entraînant des difficultés d’accès aux droits et aux soins, la cohabitation de communautés aux codes sociaux bien différents (i.e amérindiens, noirs marrons, créoles, brésiliens, bushinengés) et aux langues diverses, le modèle de santé doit être repensé afin de s’adapter au plus près des besoins locaux. L’objectif du projet TAKARI vise à l’accompagnement de personnes vivant avec le VIH (PVVIH) en renforçant leur autonomie. Afin de répondre à cet objectif, et face au caractère multiculturel du territoire concerné, le projet vise à étudier les représentations de la maladie, du soin avec les différentes communautés concernées, dans une optique compréhensive des réalités de terrain. En cela, l’intégration des personnes vivant avec le VIH (PPVIH), au travers d’une démarche de recherche communautaire semble être une réponse pertinente pour permettre à ce public d’élaborer des réponses adaptées à leurs besoins de santé, en repensant l’accompagnement de soins actuellement proposé.


Don de gamètes : une comparaison franco-britannique
  • Responsable scientifique : Nikos Kalampalikis
  • Partenaires : GRePS (EA 4163), ELICO (EA 4147), Centre for Family Research, University of Cambridge
  • Financement : MSH Lyon - St-Etienne
  • Durée : 2018-2019
Le projet vise à saisir, de manière comparative, les enjeux psychosociaux du don de gamètes en France et au Royaume-Uni. Il s’appuie sur le croisement des acquis en la matière des unités impliquées dans le partenariat tripartite constitué de deux laboratoires de l’ISH/MSH, le GRePS (EA 4163), ELICO (EA 4147), et le Centre for Family Research de l’Université de Cambridge.


Coût des traitements ARV : évaluation de l'impact d'interventions au niveau des prescripteurs et des patients.
  • Financement : ANRS
  • Durée : 2014-19
  • Partenaires : Inserm, Aides
  • Responsables GRePS : Marie Préau & Nikos Kalampalikis
Dans le cadre d'un projet dont l'objectif principal consiste à évaluer l'impact de la mise en place d'une série d'interventions auprès des prescripteurs et des patients, sur la baisse des dépenses de prescription en ARV (Anti-Rétro-Viraux) dans le Service des Maladies Infectieuses, le volet pris en charge par les chercheurs du GRePS vise à décrire le niveau de connaissance, les croyances et représentations des prescripteurs et des patients sur le coût des traitements antirétroviraux avant et après la mise en place des interventions.


Évaluation des effets à court et moyen terme d’un programme de renforcement de capacités pour les femmes vivant avec le VIH au Mali autour de la question du partage du statut sérologique : Gundo SO
  • Responsable scientifique : Marie Préau
  • Partenaires : Coalition PLUS ; ARCAD Sida, Mali ; UQAM, Montréal ; INSERM U 1052, Marseille
  • Financement : ANRS
  • Durée : 2018 à 2021
  • Doctorante CDU adossée au projet : Mathilde Perray
Gundo So est un essai d’intervention auprès des femmes qui vise à les amener à faire le choix de révéler ou pas leur séropositivité au VIH. Fondé sur une démarche de recherche communautaire et sur une intervention préalablement mise en place dans le contexte québécois, Gundo SO a été adapté au contexte des femmes maliennes. Il s’agit donc ici d’investiguer les déterminants psychosociaux, d’empowerment et les conditions de mise en œuvre du programme à grand échelle, voire de sa réplication auprès d’autres populations particulièrement concernés par le VIH.


PREVENIR : Prévention du VIH en Ile de France
  • Responsable scientifique GRePS : Marie Préau
  • Partenaires : INSERM U 1052, Hôpital St Louis, Centre Pierre Louis de Santé Publique (INSERM), AIDES - Financement : ANRS
  • Durée : 2016 à 2020
  • Responsables du projet : Jean Michel Molina & Jade Ghosn
L’étude PREVENIR vise à investiguer les déterminants médicaux et psychosociaux de l’usage de la PrEP sur le long cours auprès d’une population de HSH et de femmes migrantes. Il ‘agit de la première étude en prévention du VIH évaluant les usages, vécus et effets à long terme de la PrEP.


Observatoire du stress et des conditions de travail (Obstress)
  • Responsable scientifique GRePS : Philippe SARNIN
  • Partenaires : SST Renault Trucks
  • Financement : Renault Trucks – Groupe Volvo
  • Durée : Programme pluriannuel depuis 2008
Conception et installation d'un logiciel comprenant diverses échelles (stress, anxiété et dépression) dans les services de santé au travail et permettant à la fois l'édition d'un bilan individuel lors des visites médicales périodiques des salariés et des analyses statistiques sur l'ensemble de l'entreprise. Cette recherche-action vise à mieux cerner les enjeux et les difficultés d'une entreprise engagée dans un dispositif ambitieux d'amélioration du bien-être au travail.


Faciliter et soutenir le retour au travail après un cancer du sein (FASTRACS)
  • Responsable scientifique GRePS : Philippe SARNIN
  • Partenaires scientifiques : UMRESTTE (UMR T9405), HESPER (EA 7425), LBBE (UMR 5558)
  • Financements : INCA, CLARA, Métropole de Lyon
  • Durée : 2016-2020
  • Responsables du projet : Jean-Baptiste Fassier (UMRESTTE), Philippe Sarnin (GRePS), Laurent Letrilliart (HESPER), Julien Péron (LBBE)
Le nombre de femmes ayant eu un cancer du sein dans les cinq dernières années est estimé en France à 209 000, dont environ la moitié est en âge de travailler. La reprise du travail et le maintien dans l’emploi après un cancer du sein peuvent se heurter à de nombreuses barrières dues à des problèmes de santé des femmes concernées (douleurs, fatigue, lymphœdème, troubles cognitifs). D’autres barrières appartiennent à leur environnement familial ou socio-professionnel, comme un métier physiquement pénible, un faible soutien social ou des attitudes de discrimination. L’objectif du projet est de développer de façon participative une intervention innovante, adaptée aux besoins des différentes catégories d’acteurs, et efficace pour améliorer la reprise du travail, le maintien dans l’emploi et la qualité de vie au travail après un cancer du sein.

mise à jour le 22 octobre 2020




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